La Capsule #54 – Les Géants de la censure bientôt vaincus

Comme vous le savez, les mails de Fauci ont été divulgués et ont montré comment Fauci a dissimulé des informations capitales sur le covid, sur les mesures sanitaires ou encore sur le laboratoire de Wuhan. Ces informations n’ont été que très peu ébruitées par les médias français, mais ont été très médiatisées aux États-Unis. Très certainement, c’est en train d’avoir des conséquences.

Plus précisément, le scandale qui a éclaboussé Anthony Fauci, qui fait qu’il est aujourd’hui poussé à démissionner et à témoigner sous serment sur ses véritables agissements, éclabousse maintenant des acteurs bien plus importants dans cette histoire : les médias et les réseaux sociaux, dont on se rend compte qu’ils ont couvert les mensonges de Fauci durant un an et demi, et que, pire encore, ils ont exercé un pouvoir de censure incroyable durant toute cette crise.

L’affaire Fauci a déjà eu une conséquence majeure : puisque la parole de Fauci est maintenant remise en doute, tout ce qu’il a pu dire sur les mesures sanitaires, les masques ou les confinements est également remis en question. Et parmi tout ça, il y a la question des traitements : est-ce que les traitements comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont si inefficaces que ça ?

Sur ce point, la parole de Fauci a été remise en cause sur Fox News, et parallèlement à ça, on a vu sortir des études qui ont confirmé l’efficacité de la chloroquine, sa grande efficacité même puisque selon les études, on apprend que la chloroquine peut réduire la mortalité de 75 %, 85 % même, et que, comme le disait Didier Raoult, elle semble particulièrement efficace en traitement précoce en association avec l’azythromycine. Au moment où Fauci tombe en disgrâce, ces données plus qu’encourageantes pour la chloroquine émergent aux États-Unis.

Alors forcément, ça pose beaucoup de questions : si la chloroquine ou d’autres traitements fonctionnent, pourquoi ne les a-t-on pas utilisés, pourquoi a-t-on renvoyé les gens chez eux sans les soigner, et pourquoi se retrouve-t-on aujourd’hui avec des vaccins expérimentaux peu fiables, qui ont été autorisés par les autorités sanitaire au motif qu’il n’y avait pas de traitements disponibles ?

Aux États-Unis, la population et les médias se réveillent et commencent à se poser les vraies questions, tout comme ils se sont réveillés il y a quelques semaines sur les origines du virus et le laboratoire de Wuhan. Or, il y a des coupables bien plus gros que Fauci qui sont en train d’apparaître : les médias, les réseaux sociaux, et les big techs, les géants de la technologie comme Google. C’est à mon avis la grande conséquence de l’affaire Fauci : maintenant qu’on sait que le narratif du covid est gangrené par le mensonge et que ces révélations sont de plus en plus officielles, on se tourne vers ceux qui ont rendu ce gigantesque mensonge possible : les médias, les réseaux, les big techs.

Comme vous le savez, les réseaux par exemple ont censuré en masse toute personne tenant des propos contraires au narratif officiel. Cela vaut pour dles gens comme moi qui font des vidéos à leur petite mesure, mais aussi pour des chercheurs, des médecins, qui ont l’autorité pour parler de médecine, mais qui pourtant sont tout autant censurés sur Youtube, sur Twitter ou sur Facebook.

Ce qui est étonnant quand vous divulguez de l’information, c’est que ces réseaux sociaux vous censurent toujours au motif que vous auriez contredit le consensus scientifique sur la question du covid. Mais quand vous voyez le nombre de chercheurs et de médecins qui s’opposent au narratif officiel, rien qu’en France, les Raoult, Peronne, Toubiana, Toussaint, Henrion-Caude,…et tous ceux qui ne sont pas médiatisés mais n’en pensent pas moins, vous vous demandez de quel consensus scientifique on parle au juste.

En réalité, c’est un consensus qui n’a été obtenu que parce que ceux qui n’étaient pas d’accord ont été ostracisés et exclus du débat. Finalement, c’est le consensus d’une poignée de médecins de l’OMS, dont on sait très bien qu’elle obéit à la Chine et qu’elle est financée par Bill Gates. Dans ces conditions, forcément, ce n’est pas difficile d’obtenir un consensus. Dans toute cette escroquerie, le travail des réseaux a consisté à bâillonner toute voix dissonante.

En conclusion, aux États-Unis, les médias, réseaux et big techs sont maintenant directement accusés d’avoir collaboré à une entreprise mensongère qui a consisté à dissimuler les traitements du covid et à promouvoir les mesures pseudo-sanitaires liberticides, une entreprise mensongère qui a abouti, selon les chiffres officiels, à 3,8 millions de morts.

Et maintenant que cette vérité apparaît publiquement, la contre-offensive contre les médias s’organise.
On a d’abord vu quelques attaques ponctuelles, comme celle du sénateur républicain Ted Cruz, qui a directement accusé Facebook d’avoir collaboré avec Fauci, comme l’ont révélé les mails de Fauci.
On a vu Fox News accuser CNN d’avoir cherché à couvrir Fauci, toujours suite à la divulgation de ses mails. Tout ça a participé à ébruiter le scandale.

Mais au-delà de la question du virus, c’est le pouvoir démesuré des réseaux sociaux sur la liberté d’expression qui est maintenant remis en cause.

Vous avez peut-être vu qu’au Nigéria, par exemple, Twitter a été bloqué par le gouvernement après que le président nigérian ait été lui-même censuré par le réseau social. Au Nigéria, ils ont donc estimé que Twitter outrepassait ses droits en censurant la président : ils ont bloqué Twitter.

En Russie, plusieurs sanctions économiques ont été appliquées contre les big techs, et il y a quelques semaines, la Russie a lancé une enquête contre Google et Youtube, qui sont accusés par le gouvernement russe de censurer du contenu politique sans raison valable, uniquement pour des motifs arbitraires. Comme partout dans le monde, Google ou Youtube veulent décider de ce qu’on a le droit de dire ou non, sauf qu’en Russie, ça ne passe pas.

Et pour revenir aux États-Unis, on a pu voir récemment des lois promulguées qui permettent de se retourner juridiquement contre les réseaux sociaux qui censureraient arbitrairement des opinions politiques, ce qui n’était pas possible avant.

Mais ces derniers jours, les États-Unis sont passés à la vitesse supérieure avec différents projets de lois qui ont été préparés contre les big techs. Vous allez voir à la nature de ces projets de lois qu’on a clairement fait un pas en avant.

Déjà, plusieurs projets de loi anti-trust contre les géants comme Google, Amazon ou Facebook, au motif que grâce à leur position de monopole, ces géants se sont approprié trop de pouvoir commercial et médiatique, notamment par leur capacité à absorber ou à étouffer leurs petits concurrents, ou bien à mettre leur produits commerciaux ou leur contenu en valeur de façon déloyale. Dit comme ça, ce n’est peut-être pas très parlant, mais il faut comprendre que des lois de ce genre peuvent aboutir au démantèlement immédiat de ces géants du numérique ou de la technologie, et permettre à court terme l’émergence de concurrence, qui va donc empêcher les Google, Fcebook et compagnie de conserver un pouvoir trop fort et d’empiéter sur les libertés des populations. Par ailleurs, ce qui est étonnant, c’est que contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces projets sont aujourd’hui portés par les démocrates, et ont également du soutien chez les républicains. On ne prophétisera donc pas trop vite la promulgation ou non de ces lois, mais il faut comprendre qu’on ne sera peut-être pas, là, dans un duel classique, démocrate contre républicain, et que ces lois ont donc des chances d’êtres votées puisqu’elles sont soutenues dans les deux bords politiques.

Autre nouvelle, autres projets de lois assez liés au projet anti-monopole : des sénateurs, républicains cette fois, lancent eux aussi une offensive contre les médias et les réseaux sociaux, contre leur monopole et contre les abus de pouvoir qu’ils exercent. Et cette fois-ci, cette offensive est directement liée à l’affaire Fauci qui, comme on le disait, a révélé le rôle trouble des réseaux sociaux durant un an et demi et leur censure abusive pour protéger le narratif mensonger.

Pour résumer, ces républicains demandent des comptes aux réseaux sociaux pour avoir collaboré avec Fauci, pour avoir couvert toutes sortes de mensonges, pour avoir caché la vérité sur les traitements – sur la chloroquine mais aussi sur l’ivermectine qui semble également très efficace – bref, on met les réseaux sociaux face à leurs responsabilités, et ces sénateurs républicains, à leur tour, penchent en faveur d’un démantèlement des réseaux sociaux, d’une limitation de leur pouvoir et de leur capacité à décider de ce qui est vrai ou pas, de ce qu’on peut dire ou pas. On cherche en fait à interdire toute censure ou toute modération arbitraire sur ces plates-formes.

Et ça ne s’arrête pas là, puisque cette offensive est aussi tournée vers la Chine qui, si elle a effectivement fabriqué le covid, est donc directement responsable de la crise entière du coronavirus.
Les sénateurs républicains dont a parlé souhaitent en fait que la Chine soit officiellement reconnue comme responsable et coupable de la crise sanitaire mondiale, mais aussi qu’au sein des États-Unis, les acteurs comme Fauci et les réseaux sociaux soient eux-aussi reconnus coupables de collaboration dans le mensonge et la censure, qu’ils assument leur responsabilité dans la ruine économie et sociale des pays, et bien sûr dans les millions de morts officiels du covid. En somme que ces réseaux soient reconnus coupables, au choix, de crime contre l’humanité ou de haute trahison.

Il y a aussi des projets visant à demander à la Chine de rembourser ce qu’elle a coûté au monde entier avec cette crise – ça se chiffre en milliers de milliards de dollars – Clairement, ce genre de projet ne se promulgue pas du jour au lendemain, mais j’attire tout de même à nouveau votre attention sur le fait que cette remise en question des géants du numérique est proposée simultanément par les démocrates et les républicains. Les démocrates plutôt pour l’aspect économique, les républicains plutôt en réponse à la crise du covid et à la censure. Et surtout, ça suit une fois de plus la dynamique à laquelle on commence à s’habituer aux États-Unis : la dynamique d’un retournement du narratif. Cela a commencé par les médias, qui se sont mis à soupçonner officiellement le laboratoire de Wuhan, puis on a eu les informations selon lesquelles Fauci avait financé le laboratoire de Wuhan, qu’il avait financé sans doute des gains de fonction pour le virus, puis ses mails ont fuité, mails qui montrent l’implication des médias sociaux dans le mensonge et qui aboutit aujourd’hui au projet anti-trust, c’est-à-dire au possible démantèlement des géants du web, géants du web enfin qui sont peut-être la plus puissante arme des mondialistes aujourd’hui.

Parce que clairement, sans armes telles que Facebook, Youtube ou Google, le narratif du covid n’aurait jamais pu tenir. Sans la censure de masse, les lanceurs d’alerte, les médecins et les chercheurs auraient eu un boulevard pour s’exprimer en ligne, dans tous les mays du monde, et démontrer l’inefficacité des masques, celle des vaccins, la bêtises du couvre-feu, bref, toutes ces informations qui sont évidentes pour nous mais auxquelles énormément de gens n’ont encore jamais eu accès. En clair, sans le monopole de ces réseaux sociaux, la vérité aurait déferlé sur le net en quelques jours, les médias traditionnels n’auraient pas pu l’ignorer, et on n’en serait pas aujourd’hui à un an et demi de dictature et de propagande grossière.

Aujourd’hui, les big techs sont en grosse difficulté aux États-Unis et s’il sont démantelés demain, c’est le monde entier qui en profitera. Leur démantèlement mettra fin au narratif du covid, mais permettra aussi à l’avenir de faire la vérité sur d’autres sujets tabous, sur la fraude électorale aux États-Unis puisque là aussi, s’il n’y avait pas la censure, tout le monde aurait les informations nécessaires pour voir à quel point la fraude est grossière et évidente.

En somme, on assiste en ce moment a une très grosse offensive lancée contre l’outil médiatique de masse, et cette offensive dépasse de loin le cadre du covid et de la pandémie. Difficile de ne pas y voir un plan bien coordonné : on laisse Fauci se mouiller, on laisse les médias se mouiller pour couvrir la chine, puis on les expose, et on a maintenant la justification parfaite pour mettre un terme à leur emprise sur la liberté d’expression et sur l’accès à l’information.

Les médias de masse sont donc peut-être en train de vivre leurs dernières heures aux États-Unis comme ailleurs, et s’ils s’effondrent, c’est l’échiquier mondial qui s’en trouvera bouleversé, ou plutôt retourné à notre avantage. Cela laisse espérer une information libre, des prises de conscience massives sur le covid, sur la politique, sur les projets mondialistes, sur la dictature, sur à peu près tout en fait, et si on en arrive là, ça nous laisse espérer un avenir bien plus sympathique que celui que nos médias nous annoncent en ce moment.

Alors comme toujours, on ne va pas trop anticiper l’avenir, mais pour ma part, je suis assez optimiste quand je vois l’évolution de la situation. Les États-Unis sont à mon avis clairement tirés d’affaire, et je pense que le reste du monde suivra.

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