La Capsule #52 – Ni fraude, ni dictature

Faisons un point sur l’audit en Arizona, car il s’y passe des choses très intéressantes en ce moment.
On rappelle : le sénat républicain de l’Arizona a embauché l’entreprise Cyber-Ninja pour qu’elle procède à un audit de l’élection, qu’elle recompte donc et qu’elle authentifie les bulletins de votes du comté de Maricopa, en Arizona.
Comme on le pressentait, les délais de cet audit ont été prolongés. Cyber-Ninja pensait initialement finir l’audit début juin, mais a probablement sous-estimé la charge de travail. On est début juin, et on a appris il y a quelques jours que Cyber-Ninja a actuellement vérifié un million de bulletins sur les deux millions dont il dispose. L’entreprise en est donc à la moitié de l’audit, un peu plus maintenant. Et selon Ken Bennett (secrétaire d’état en Arizona et qui fait office de liaison entre Cyber-Ninja et le sénat d’Arizona) il faudra plutôt attendre fin juin pour que l’audit soit fini, et quelques semaines de plus pour que le sénat publie officiellement les résultats, ce qui nous amène à la mi-juillet.

Cela nous force à attendre, mais vous savez si vous suivez cette histoire l’importance que peut avoir cet audit.
L’ennui, c’est que l’issue de cet audit est pour le moment impossible à prédire. Déjà, on ne sait pas si Cyber-Ninja va trouver de la fraude, et si oui, dans quelles proportions. Personnellement, je suis convaincu que cette élection déborde de fraude à tous les niveaux, mais si l’élection a pu être manipulée, l’audit peut très bien l’être aussi. On sait que le comté de Maricopa a à plusieurs reprises mis des bâtons dans les roues de Cyber-Ninja : on parle de machines de votes non fournies, d’information inaccessibles, de bases de données effacées, de machines de vote censées être scellées mais finalement descellées, bref, il y a des zones d’ombres dans cette histoire, et il est possible qu’il y ait eu des manipulations à différents niveaux pour dissimuler au moins partiellement la fraude.

Mais surtout, quand bien même Cyber-Ninja trouve de la fraude, et quand bien même les autres états-clés en trouvent à leur tour, il y a un flou total sur la suite des évènements. On sait déjà que les démocrates contesteront les résultats de Cyber-Ninja . Les démocrates ont passé les dernières semaines à discréditer cette entreprise, donc si l’entreprise Cyber-Ninja annonce une fraude, elle se fera attaquer de toute part et ses conclusions ne seront clairement pas acceptées d’office.

Ensuite, il n’y a aucune procédure légale aux USA permettant de remettre Trump à la Maison Blanche. Comme vous le savez, le président américain n’est pas élu par le vote populaire, mais par celui des grands électeurs, qui sont censés suivre le vote populaire, mais qui n’y sont pas forcés. Pas de moyen légal de remettre Trump au pouvoir donc.

Ces derniers jours, on a entendu Sidney Powell, à qui on parlait de tout ça, dire qu’il suffirait de refaire une cérémonie d’investiture, mais une fois de plus, ça va bloquer au niveau de la constitution. D’une part parce que, encore une fois, même en cas de fraude massive, Biden reste légalement président, et d’autre part parce que la constitution n’autorise qu’une seule cérémonie d’investiture à la date précise du 20 février qui suit l’élection présidentielle.

Cela semble donc compliqué.

Cependant, on ne va pas se mentir, dans un cas inédit comme celui-ci, si on découvre une fraude massive, il est évident que les lois vont être bousculées, notamment à cause du chaos politique que la découverte d’une fraude massive pourrait engendrer. Si on découvre qu’en réalité Trump a été élu avec, disons, 70 % des voix, on ne peut pas claquer la porte au nez de ces 70 % d’électeurs en leur disant : « ah oui, il y a eu de la fraude, vous aviez raison, mais c’est trop tard, on ne peut rien faire.»

De toute évidence, si un scénario pareille se produisait, ce serait à une institution supérieure – on pense évidemment à la cour suprême – de modifier les lois, de court-circuiter la constitution, de faire donc en sorte que l’équilibre du pays soit préservé et qu’on n’en arrive pas à une guerre civile. Il ne faut donc pas non plus dire que la situation est bloquée par la constitution, parce qu’en cas de trouble politique majeur, la constitution ne serait pas suffisante pour maintenir l’ordre.

Nouvelle intéressante : on disait que Cyber-Ninja est une entreprise contestée et que ses conclusions seront donc tout aussi contestées par les démocrates. Eh bien on entend dire en ce moment que le sénat d’Arizona, qui a embauché Cyber-Ninja, envisage de procéder à un second audit, conduit par une seconde entreprise. Rien d’officiel pour le moment, mais le projet est sur la table.

Alors pourquoi est-ce intéressant ? C’est intéressant parce que ça sous-entend que l’audit de Cyber-Ninja va bel et bien annoncer de la fraude, et que ce second audit va servir à confirmer le premier. Car si Cyber-Ninja ne trouve pas de fraude, il serait malvenu de lancer un nouvel audit dans la foulée. En revanche, si Cyber-Ninja trouve de la fraude, un second audit permettrait de calmer immédiatement les contestations des démocrates, permettrait bien sûr de confirmer la fraude, et donnerait également du temps à la population comme aux médias de se faire à l’idée qu’il y a bien eu fraude. En somme, le sénat commanderait un second audit parce qu’il s’attend à ce que le premier fasse beaucoup de bruit et qu’une confirmation des premiers résultats soient nécessaire.

Attendons donc de voir s’il y a bien un deuxième audit de prévu, mais si oui, c’est annonciateur d’un beau tumulte politique à venir.

Dernière bonne nouvelle au sujet de l’audit : le narratif de la fraude et du retour de Trump commence à se faire une place dans les médias : on a vu récemment Sidney Powell qui parlait de remettre Trump à la Maison Blanche ; on a aussi vu le général Flynn disant que rien n’empêchait qu’il y ait un jour un coup d’état de l’armée pour remédier à la fraude. Dans les deux cas, c’est assez fort, comme déclaration. On ne sait pas trop quel crédibilité ça a, mais on sait par expérience que Flynn et Powell parlent souvent pour galvaniser l’électorat de Trump, pour les remotiver et pour empêcher que les histoires de fraudes tombent dans l’oubli. Ils ont un rôle médiatique important et ont beaucoup contribué à faire de la fraude un vrai sujet de discussion plutôt qu’une obscure théorie du complot. Pour le dire autrement, si la fraude est abordée dans les médias mainstream, c’est en partie parce que des personnages comme Flynn ou Sydney Powell en ont parlé publiquement et de manière répétée. De les voir donc revenir sur le devant de la scène, s’exprimer en même temps et avec des mots assez forts est déjà intéressant. Mais surtout, qu’apprend-on de plus ? Sur les réseaux sociaux, on lit de la part de Maggie Habberman (correspondante pour le New York Times et analyste pour CNN, donc quelqu’un de crédible) que, d’après ses informations, Trump affirme qu’il sera rétabli au mois d’août, rien que ça. « Rétabli » est un terme un peu vague, le mot en anglais est « reinstated », ce qui sous-entend remis au pouvoir. On attend alors de voir comment ce serait possible, mais c’est tout de même une annonce surprenante de la part de Trump. Enfin, en France, le journal 20Minutes reprend cette dernière information sur le retour de Trump. 20Minutes traite tout le monde de complotiste, je vous rassure, mais il est tout de même étonnant de le voir accorder de l’attention à cette histoire. Cela montre que même en France, certains médias semblent avoir compris que tout va possiblement se jouer autour de l’audit d’Arizona.

L’audit est attaqué de toute part, mais les républicains ne lâchent rien, Trump sous-entend lui aussi que c’est cet audit qui va rétablir la vérité. Il faut donc certes attendre, mais cet audit aura de toute évidence une importance capitale pour la suite des évènements.

Changeons de sujet avec une autre nouvelle importante : il semblerait que le projet de pass sanitaire soit abandonné au Royaume-Uni. « Semblerait », parce que la décision n’a en fait pas encore été tranchée par le gouvernement britannique. Mais d’après des sources journalistiques crédibles au Royaume-Uni, et surtout proches du gouvernement, le pass sanitaire serait sur le point d’être officiellement abandonné. On attendra que ce soit officiel pour se réjouir, mais si ça arrive, ça confirmera ce qu’on a pu dire la dernière fois, à savoir que le projet de dictature numérique s’écroule un peu partout, et qu’il n’y a que l’Union Européenne qui le maintient coûte que coûte, et peut-être plus pour très longtemps non plus.

L’Union Européenne ne pourra pas s’enfoncer seule dans la dictature numérique et le retour à la liberté dans les autres pays la forcera probablement à terme à abandonner le pass sanitaire à son tour.
C’est amusant parce qu’en ce moment, on apprend que le Danemark a collaboré avec les États-Unis pour espionner d’autres pays européens. Si au sujet du virus, on avait également des pays de l’UE qui collaboraient avec les États-Unis en abandonnant eux aussi le pass sanitaire, en somme, si certains pays de l’UE commencent à nous tourner le dos, alors on pourrait très vite voir le chêtaau de cartes numérico-sanitaire s’effondrer.

Finalement, il est possible qu’en France, le pass sanitaire qui disparaît officiellement fin-septembre ne puisse plus ensuite être réinstauré et que d’ici la fin de l’année, Macron et l’Allemagne soient seuls à encore prôner le pass sanitaire ou la vaccination obligatoire, mais en n’ayant cette fois plus aucun soutien en Europe ou ailleurs. Quoiqu’il e soit, si le Royaume-Uni abandonne effectivement le pass sanitaire, alors tout ce qu’on a pu dire dans la dernière capsule s’en trouvera renforcé.

Au sujet du virus : selon une étude rapportée par le DailyMail (lien en fin d’article), des chercheurs ont découvert en étudiant le génome du covid-19 qu’il ne pouvait que provenir d’une manipulation en laboratoire, et que le covid était en fait probablement un virus de chauve-souris ayant subit un gain de fonction (un renforcement de ces capacités pathogènes) . Ainsi, la Chine aurait donc créé de toute pièce le virus, mais aurait également fait les manipulations génétiques nécessaires pour que celui-ci paraisse naturel. Enfin, la Chine aurait détruit, dissimulé ou manipulé des données pour se couvrir, et fait taire des chercheurs. Ces affirmations confirment tous les soupçons qu’on avait depuis un an et demi, font bel et bien du laboratoire de Wuhan le suspect numéro 1, et mettent également un peu plus de pression sur Anthony Fauci, qui a financé le laboratoire de Wuhan et qui se retrouve donc de plus en plus sérieusement mêlé à tout ça.

Beaucoup d’informations au conditionnel aujourd’hui décidément : il y aurait un second audit en Arizona, le Royaume-Uni abandonnerait le pass sanitaire, cela permet de souligner que même si les décisions définitives se font attendre, on a tout de même clairement une dynamique qui se dessine depuis quelques semaines. Elle va clairement dans le sens de l’abandon des mesures sanitaires, de la vérité sur le virus, et de la vérité sur les élections.
Autrement, nous avons vu Macron parler ces jours-ci de vaccination obligatoire en France, dire qu’il laissait la porte ouverte. Il n’a probablement pas la possibilité de l’imposer et tente plutôt de mettre discrètement le sujet sur la table, comme les médias qui tentent de nous convaincre que c’est une bonne idée, et qui veulent prendre la température.

Le fait est qu’il y a, d’après les sondages, au moins un tiers des français qui ne veulent pas du vaccin. La vaccination des enfants fait clairement polémique, et les remontées d’effets secondaires se multiplient un peu partout au point de saturer les services de pharmacovigilance. Bref, le vaccin ne fait pas du tout l’unanimité et l’adhésion populaire sans doute beaucoup trop faible pour imposer quoi que ce soit. Pas de raison de s’inquiéter outre mesure pour le moment. Pour ceux qui veulent agir tout de même, vous pouvez diffuser sur les réseaux ou autour de vous les informations que vous trouvez sur les effets secondaires, sur les effets secondaires sur les enfants notamment, qui feront plus facilement réagir. Bien évidemment, partagez les informations sur les pays qui sont retournés à la normale et qui le vivent très bien. On ne change rien, on diffuse l’information en masse, le vent souffle plutôt dans notre sens en ce moment, il ne faut donc pas se priver.

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