La Capsule #48 – Prions le Saint Pass Sanitaire

Je suivais l’actualité du covid ces derniers jours, comme à mon habitude, en mettant de côté les informations intéressantes, et j’ai eu une étrange impression étrange : l’impression que l’on venait de passer un cap. Il me semble en fait qu’en l’espace de quelques semaines, les médias ont arrêté de s’intéresser au covid en tant que maladie, que le covid a même été volontairement éclipsé de l’information pour laisser la place à la vaccination et au pass sanitaire. Vous me répondrez peut-être que l’un ne va pas sans l’autre, c’est-à-dire que le virus ne va pas sans le duo vaccin/pass sanitaire. Il me semble pourtant que si, et que le gouvernement, grâce aux médias, tente de dissocier les deux. Si j’osais, je dirais même qu’on dissocie de plus en plus les vaccins de « la vaccination ». Je m’explique :

Première question : pourquoi le gouvernement voudrait éclipser la maladie, ne plus en parler concrètement et avec des chiffres ?

Réponse : tout simplement parce que la maladie est en recul partout dans le monde. En France, les décès sont en recul constant depuis six mois et le nombre de cas a été divisé par deux en seulement un mois. En Europe plus généralement, nous avons eu un petit pic il y a un mois, mais depuis tous les chiffres diminuent. Même chose aux États-Unis, en Inde même ou le pic est également passé. En somme, le covid diminue partout. Pourquoi ? On ne le sait pas vraiment. Certains diront que c’est la fameuse dynamique naturelle du virus, ou simplement le retour des beaux jours, mais le fait est que le virus est en forte diminution et que c’est très problématique pour nos gouvernements.

C’est très problématique parce que dans la plupart des pays du monde, le taux de vaccination est encore très faible. Vous avez quelques rares pays comme Israël ou les Seychelles, dont on a parlé la dernière fois, qui sont très vaccinés, mais ils sont peu nombreux et peu peuplés. En revanche, aux États-Unis, un tiers de la population seulement est pleinement vaccinée. Dans l’Union Européenne, c’est encore plus bas, à peine plus de 10 %.
Il y a donc un gros souci pour le gouvernement : le virus régresse sans le vaccin.

En clair, les chiffres montrent qu’on n’a pas besoin de vaccin pour se libérer de la maladie et, plus gros problème encore pour le gouvernement, les chiffres, qui sont donc en diminution constante, contrastent avec la répression sanitaire toujours plus forte.

La maladie recule, mais les mesures se durcissent, c’est étrange, non ?

Les médias nous font croire l’inverse. Ils prétendent que les mesures s’assouplissent puisque après tout, on rouvre progressivement le pays en ce moment : les restaurants, les lieux culturels, les salles de sport, on supprimera même le couvre-feu,… oui, sauf qu’au même moment, le pass sanitaire est en train d’être adopté par le parlement, et il est de loin la mesure la plus répressive mise en place depuis le début de toute cette histoire. Certes, sous sa forme actuelle, le pass ne fait pas peur, quand il se limite aux événements publics de plus de 1000 personnes comme on nous l’a promis, mais vous savez très bien que le gouvernement ment quand il dit que le pass sera temporaire, et vous savez très bien qu’il ment quand il dit qu’il ne concernera jamais les lieux du quotidien. Le gouvernement veut imposer le pass sanitaire en permanence et partout.

Mais évidemment, comme on voit qu’au même moment le covid disparaît tout seul, et en plus assez vite, il y a un gros problème dans le narratif de la peur.

Du coup, la solution pour le gouvernement est simple : si les chiffres ne vont pas dans le bon sens, il suffit de ne plus les évoquer.
Pourtant ils ont essayé de nous faire peur, avec les variants brésilien ou indien, annonciateurs d’apocalypse. Macron espérait probablement qu’on se rue sur les vaccins, il aurait ainsi pu prétendre que la baisse des cas actuelle vient de la vaccination, sauf que ça n’a pas marché, ni en France, ni ailleurs.

En résumé, les chiffres, c’est-à-dire la réalité du covid, deviennent gênant. C’est sans doute pour ça qu’on nous parlait avant de malades et de pas malades, de cas et de morts, de symptomatiques et d’asymptomatiques, mais qu’on se débarrasse à présent de la maladie pour ne plus parler que de vaccinés et de non-vaccinés, sans plus faire de lien entre la vaccination et la maladie – ce qui se comprend puisqu’il apparaît justement qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et la maladie, en tout cas pas de lien en faveur du vaccin –

Même quand on parle de vaccination, on en parle comme d’un tout, sans rentrer dans les détails des différents vaccins. Et pour cause, quand on écoute les dernières informations sur les vaccins, on apprend quoi ?

En Allemagne et en France, on constate des foyers d’infection dans les maisons de retraite, notamment chez les résidents vaccinés. On explique pas, on ne comprend pas, on constate juste des éclosions nouvelles au sein de populations vaccinées, à différents endroits. Alors ces retraités vaccinés, peut-être que le vaccin les contamine, peut-être qu’il favorise chez eux l’émergence de variants, mais quand vous posez la questions aux chercheurs, ils ne savent pas.

Ce n’est pas tout : d’autres chercheurs sont en train de découvrir que les patients sont plus ou moins protégés par le vaccin selon le délai qui sépare les deux injections. Mais là non plus, ils ne sont pas sûrs. Mieux encore : vous vous souvenez peut-être que quand Astrazeneca a été bloqué un peu partout dans le monde, ici en France, Véran nous a dit que l’on ferait des mélanges de vaccins, que ceux qui ont reçu Astrazeneca pour la première injection auraient un autre vaccin pour la seconde injection. Maintenant, des chercheurs découvrent qu’il y a peut-être une augmentation des effets secondaires quand on procède à ce mélange de vaccins, mais ils ajoutent une fois de plus qu’ils n’en sont pas certains. Il y a même des chercheurs qui ont supposé que cette augmentation des effets secondaires était en fait le signe d’une plus forte immunité chez le patient, mais devinez quoi…ils n’en sont pas sûrs.

Vous l’aurez compris, malgré le temps qui passe et le nombre de vaccinés qui augmente, on ne sait toujours pas grand-chose sur ces vaccins, et c’est tout à fait normal puisqu’ils sont encore en phase de test. On ne sait rien de leur efficacité, de leur impact sur la contagiosité des patients, on ne sait rien de leurs effets secondaires, du délai nécessaire entre les deux doses, de s’il faut bien deux doses ou plus, de la dangerosité des mélanges, bref, on ne sait rien sur rien et cette histoire, ce narratif de la vaccination miraculeuse, est un mensonge grossier qui devient de plus en plus difficile à tenir pour le gouvernement.

Rien ne va plus dans cette histoire, donc les médias passent tout sous silence. Désormais, il n’y a plus « les vaccins », il y a « La vaccination », dont les médias ne parlent d’ailleurs plus comme d’un acte médical, mais comme d’un acte citoyen. La dimension sanitaire de la vaccination, et de toutes les mesures sanitaires en fait, disparaît complètement. Dans la rue, on ne met plus le masque pour notre santé ou celle des autres – parce que d’un point de vue médical ce narratif est devenu impossible à défendre – mais parce qu’on est un bon citoyen. On se masque, on se confine, on se vaccine par citoyenneté, ou éventuellement en échange d’une pizza ou d’un bon d’achat, mais en tout cas on ne le fait plus pour des raisons sanitaires, cette justification disparaît chaque jour un peu plus.

On assiste donc peut-être en ce moment à la transition dont on a déjà parlé entre la dictature sanitaire et la dictature numérique. La peur du virus a joué son rôle pendant un an et demi, mais maintenant que les chiffres et les données sur les vaccins ne vont plus dans le sens du gouvernement, on les met de côté. De toute manière c’est bon, le pass sanitaire est quasiment adopté, il n’y a plus qu’a attendre la validation par le sénat, le gouvernement peut donc maintenant pleinement bifurquer vers la dictature numérique. Le narratif pseudo-sanitaire à fait son travail.

Désormais, les médias feront tout pour dissocier le pass et la vaccination de leur aspect sanitaire. On vous dira donc de vous faire vacciner régulièrement, on vous dira d’utiliser votre pass sanitaire partout où vous allez, mais à aucun moment on ne vous expliquera en quoi ce que vous faites contribue à protéger votre santé et celle des autres. Déjà aujourd’hui, les gens qui se vaccinent le font pour retrouver leur liberté et pour rien d’autre. Vous n’entendez personne dire qu’il se vaccine par peur de tomber malade. Ces gens-là, plus ou moins consciemment, ont accepté que la vaccination et le pass n’aient plus aucun lien avec la réalité du covid, c’est-à-dire d’une maladie comparable à la grippe en terme de dangerosité.

À force de matraquage médiatique et aussi à cause de la lassitude, ceux qui acceptent cette nouvelle dictature sont en fait déjà débranchés et ne cherchent même plus à savoir pourquoi – pour quelle raison concrète – ils portent un masque tous les jours, ni pour quelle raison concrète ils bipperont demain leur pass sanitaire pour aller à un concert, et après-demain pour acheter du pain. Ils se contenteront de penser que c’est naturel, que ça a toujours été plus ou moins comme ça, et que c’est de cette manière que fonctionnent toutes les sociétés.

L’expression est galvaudée, mais il y aura probablement chez beaucoup de ces gens qui se seront soumis une dissonance cognitive dans le fait de croire – au sens religieux du terme – d’un côté que le pass sanitaire est vital, mais en voyant de l’autre côté de nombreux pays qui vivent parfaitement bien sans. Il sera sûrement intéressant cet été, quand le pass commencera à être utilisé dans les grands événements, de demander aux gens en quoi leur pass sanitaire les protège. Parce que quand ces gens vous répondront des banalités, vous n’aurez qu’à leur montrer l’exemple des états américains sans pass sanitaire – ils sont une dizaine maintenant – qui prouve que ces pass sanitaires ne servent à rien. À ce moment-là, je suis curieux de savoir quelle sera la réaction de la personne en face, qui ne saura pas elle-même pourquoi elle a renoncé à toutes ses libertés.

C’est amusant, l’un d’entre vous, qui se reconnaîtra, m’a conseillé un livre il y a quelques temps, lorsque je parlais de 1984 ou du Meilleur des mondes : « Un bonheur insoutenable », écrit par Ira Levin en 1970, un livre qui décrit avec 50 ans d’avance un société très proche de celle vers laquelle on va, une société où tout le monde porte une sorte de pass sanitaire sous la forme d’un bracelet. Et ce qui est amusant, c’est que c’est ce bracelet qui autorise ou interdit absolument tout : le droit de circuler, d’entrer dans un lieu public ou privé, celui d’acheter tel ou tel produit au magasin ou de téléphoner à telle ou telle personne. Ce qui a retenu mon attention, c’est la manière dont les gens acceptent ce bracelet et les interdictions qui vont avec sans rien questionner, mais plutôt en partant du principe que si on leur interdit une chose, c’est forcément pour leur bien. Cela illustre bien l’époque actuelle, ou le futur dont rêve nos dirigeants, et c’est à mon avis le second stade de cette crise, un stade qui n’a donc plus grand-chose de sanitaire et qui tourne au tout numérique, dans une société ou beaucoup de gens ont renoncé à leur individualité, ne jurent que par une pseudo-citoyenneté sans pouvoir la définir, et où ils acceptent pour elle de laisser le gouvernement gérer leur vie à leur place.

Parallèlement à ça, et pour revenir à du concret, le gouvernement tente maintenant de vacciner les enfants et, pour ne rien changer, les justifications sanitaires n’ont aucun sens. Le professeur Salomon ou Karine Lacombe nous expliquent qu’il faut vacciner les enfants pour les empêcher de transmettre la maladie, alors même qu’on nous explique depuis des mois que le vaccin n’empêche pas la transmission et que c’est d’ailleurs justement pour ça qu’on met en place le pass sanitaire. En réalité, l’objectif réel est double : pour les labos, cela ouvre un marché colossal de plusieurs millions d’enfants dans les tranches d’âge concernées, et pour le gouvernement, c’est un moyen rapide de gonfler les chiffres : aujourd’hui les chiffres de la vaccination et demain les chiffres de ceux qui ont accepté le pass sanitaire, car tous les parents qui ont accepté le vaccin et qui accepteront demain le pass sanitaire pour eux-mêmes l’accepteront tout aussi vite pour leurs enfants.
Résultat : les enfants, qui jusqu’ici avait un taux de mortalité proche de 0 % avec le virus, seront désormais exposés aux effets secondaires des vaccins, qui eux leur font courir un risque. Le gouvernement fait donc prendre plus de risques aux enfants, officiellement pour protéger le reste de la population, officieusement pour écouler ses vaccins et faciliter la mise en place de la dictature numérique. Dans tous les cas, cela en dit long sur l’éthique de nos gouvernants.

Il nous reste à espérer que cela réveillera les plus endormis. Peut-être que ceux qui ont tout accepté jusqu’à aujourd’hui en viendront à se poser des questions quand le gouvernement commencera à tourner autour de leurs enfants. Beaucoup de gens sur les réseaux sociaux ont l’intention de refuser tout traitement, pour eux-mêmes comme pour leurs enfants, et montrent qu’il y aura un minimum de résistance face au gouvernement. La vaccination des enfants, on n’y est pas encore.

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