La Capsule #47 – Le narratif de la peur s’effondre

Pour préciser mon discours, je peux vous résumer en une phrase mon impression sur la situation actuelle : je pense que le gouvernement, malgré des efforts titanesques en terme de communication, ne parvient pas à imposer son narratif de la peur, et que ce narratif s’est déjà effondré dans le reste du monde. En somme, je pense qu’il n’y a aucun pays dans le monde où la population désire vraiment une société vaccinale, une société de pseudo-sécurité associée à la surveillance de masse. Je pense que le monde entier a compris ce qu’ont tenté de nous faire nos gouvernants, et que ce narratif qu’on nous a vendu pendant un an et demi voit ses fondations se fissurer de plus en plus dangereusement. Enfin, en ce qui concerne la France, je pense que le narratif est aussi en train de s’y effondrer, mais que le gouvernement, grâce à l’emprise incroyable qu’il a sur les médias, parvient encore à faire croire le contraire à une petite partie de la population.

Il faut voir comment, en France, la quasi-totalité des médias mainstream s’est fait le relais de la propagande gouvernementale et comment, en parallèle, les sources d’informations alternatives se sont fait torpiller, notamment sur les réseaux sociaux. Imaginez maintenant ce que serait l’opinion du français moyen sur le covid si nous avions une presse diversifiée et pas de censure sur internet.

Assurément, le narratif de la peur n’aurait pas le moindre impact sur nous et chaque mensonge du gouvernement serait détruit dans la journée, dans l’heure qui suit même.

Pour revenir au concret, je pense que la résistance sera suffisamment forte, même en France, pour empêcher la dictature de se mettre en place. Nous avons parlé la dernière fois des vaccins, qui sont très loin de faire l’unanimité. Les premiers vaccins en France ont été distribués en Décembre dernier. Près de 6 mois plus tard, à peine 10 % de français ont eu leurs deux doses, et vous pouvez compter parmi eux une importante proportion de pensionnaires de maisons de retraite qui n’ont probablement pas eu leur mot à dire, ou de gens qui croyaient sincèrement que la vaccination leur rendrait leur liberté, des gens qui se sont ensuite doucement rendus compte qu’ils avaient été bernés. Dans les temps qui ont suivi, le bruit s’est répandu quant aux effets secondaires des vaccins, ça n’a pas pu être étouffé par les médias parce que les témoignages sont venus du monde entier, de tous les côtés simultanément. Tous les jours sur les réseaux sociaux, on lit de nouveaux témoignages sur le grand-oncle ou la belle-mère qui s’est fait vacciné et qui a dû ensuite aller aux urgences pour une thrombose, une éruption cutanée sauvage, ou Dieu sait quoi. En clair, la méfiance s’est installée, tant mieux. On a vu avec un recul d’un an que les chiffres de mortalité du covid étaient ridiculement bas, et certains médecins honnêtes que vous connaissez bien maintenant ont dévoilé, en plus de l’emballement médiatique malsain autour de ce virus, les conflits d’intérêts et les mensonges qui ont bâti le narratif de la peur.

Avec tout ça, soyez certains que le commun des français a compris, et probablement en très grande majorité, que toute cette crise est une arnaque à laquelle il ne faut pas participer. Les gens comme vous et moi ne veulent pas d’un vaccin expérimental, les parents ne veulent pas piquer leurs enfants, les commerçants ne veulent pas d’un QRcode qui plomberait leur chiffre d’affaire, les médecins, les professeurs et autres fonctionnaires ne veulent pas avoir à choisir entre le vaccin et la porte. Bref, tout le monde a un intérêt objectif à s’opposer au gouvernement, et beaucoup s’y opposent à leur façon.

Vous souvenez-vous des vaccinodromes ? Combien d’entre eux ont dû fermer, ou bien fonctionnent au ralenti parce que personne ne vient s’y faire vacciner ?

Vous souvenez-vous du vaccin Astrazeneca, qui a dû changer de nom quand toute l’Europe a décidé de suspendre son utilisation ? Combien de cartons ont dû être jetés parce que personne n’en voulait ?

Ces derniers jours, Karine Lacombe nous a expliqué qu’en échange du vaccin, on pourrait peut-être recevoir un cadeau, un peu comme les américains qui ç un beignet en échange du vaccin, ou les israélien une part de pizza. En France, on a déjà eu des bons d’achat de 5€ dans les supermarchés et peut-être bientôt, selon Karine Lacombe, une allocation.
Certains diront que c’est le début du Grand Reset : de l’argent pour les soumis, et bientôt la suppression des allocations pour les résistants. En réalité, ça ressemble surtout à du désespoir. Si, après un an et demi de propagande de la peur, de reportages effrayants, de chiffres de mortalités gonflés et balancés à toutes les sauces, de campagnes promotionnelles pour le vaccin, le gouvernement en est réduit à supplier les français de se faire vacciner en échange d’un billet, c’est sans aucun doute que le vaccin n’a aucun succès, que les laboratoires ne parviennent pas à l’écouler et que la stratégie de la peur du gouvernement est enrayée. N’oubliez pas ce qu’on a vu la dernière fois : sans vaccination de masse, le pass sanitaire ne pourra jamais être instauré dans la société, et par « vaccination de masse », on entend 90 % de la population. Les statistiques actuelles montrent qu’aucun pays au monde n’atteindra vraisemblablement ce chiffre, la plupart en seront même très éloignés quand ils atteindront leur plafond de vaccination.

Alors le gouvernement nous fera fantasmer un nouveau variant, c’est écrit et déjà, la même Karine Lacombe nous annonce un été  « cauchemar ». Comprenez bien que les médias ne peuvent pas se permettre d’abandonner leur narratif de la peur pendant l’été. Si les gens déconnectent pendant l’été, alors en Septembre, quand les médias reviendront à l’attaque, plus personne n’en aura rien à faire. On nous serinera donc tout l’été avec des consignes sanitaires, des chiffres gonflés, mais sauf retournement de situation majeur, cela n’intéressera plus grand monde. La plupart des gens sont déjà passés à autre chose, ou aspirent en tout cas à passer à autre chose. Les gens n’ont plus peur du coronavirus.

Aux États-Unis, ce sont maintenant 8 états, 65 millions de personnes environ, qui ont annulé la totalité des restrictions sanitaires sur leur sol et rendu illégaux les passeports sanitaires. Bientôt, ce seront les États-Unis tout entiers. En parallèle, des procès sont en cours : celui contre le gouvernement israélien dont on a déjà parlé, celui de reiner Fuelmich qui promet d’être exceptionnel, et partout dans le monde, y compris en Europe, on entend des contestations en justice de l’efficacité des mesures sanitaires. Sur ce sujet non plus, les gens ne sont plus dupes, et toutes les mesures sanitaires ont été débunkées : les masques qui ne protègent pas, le test PCR qui n’est d’aucune fiabilité puisqu’on peut lui fait dire ce qu’on veut, la fameuse contagiosité des asymptomatiques que rien n’atteste après un an et demi, les confinements, les couvre-feu, les fermetures de lieux publics dont les États-Unis nous prouvent aujourd’hui l’inutilité,… redisons-le : les états américains qui ont rouvert à 100 % continuent à voir leurs cas diminuer.

Quant à la vaccination, elle démontre chaque jour l’ineficacité dont on la soupçonnait. On entend parler ces temps-ci des Seychelles, pays le plus vacciné au monde, mais qui connaît pourtant actuellement sa plus grande flambée de cas de covid. Et il n’y a pas que les Seychelles. Vous avez Israël, les Émirats Arabes Unis, l’Inde, mais aussi Bahrein, les Maldives, la Mongolie, le Chili, tous ces pays ont connu leur plus grande flambée de covid à l’exact moment ou ils ont commencé à vacciner leur population. Soyez assurés que ça ne passe pas inaperçu pour qui veut bien voir.
Alors à tous ceux qui imaginent que le combat est perdu d’avance, qu’on ne peut rien contre nos gouvernements et que ceux-ci nous imposeront sans la moindre difficulté leur modèle de société orwellienne, détrompez-vous. Tous les peuples de la planète sont opposés à ce système et beaucoup de gouvernements aussi. La situation en France ne vous paraît désespérée que parce que le narratif du gouvernement est appuyé 24h sur 24 depuis un an et demi par les médias. Malgré ça, ça ne prend pas.

Vous entendez parler tous les jours de mesures de distanciation sociale, de vaccin obligatoire et de pass sanitaire ? Très bien, mais les voyez-vous dans la rue, dans le monde réel ?

Dans le monde réel, les gens portent de moins en moins le masque, les forces de l’ordre sont de plus en plus souples par rapport à ça, comme elles ont été souples sur les heures de sortie ou les motifs de sortie. Ca ne se vérifie peut-être pas toujours dans le centres urbains, mais dans les périphéries et en province, c’est une tendance facilement observable et qui s’amplifie avec le temps. De même, de plus en plus de gens se rendent compte qu’ils ne veulent pas de ce vaccin, parce qu’ils réalisent que leurs proches non plus n’en veulent pas. Le gouvernement voulait nous contraindre à la vaccination grâce à la pression sociale, mais ça ne prend pas, et quand une personne indécise voit ses proches dénoncer avec assurance les vaccins, cette personne indécise finit elle aussi, et avec la même assurance, par refuser la vaccination. C’est pour ça que vous devez vous affirmez autant que possible et informer autour de vous de ce que vous savez, parce que c’est par votre assurance et vos arguments que la narratif déjà fissuré finira par s’écrouler, comme il s’est déjà écroulé ailleurs.

C’est à vous de vous infiltrer dans la brèche, parce que maintenant, tout le monde doute et que la contestation du gouvernement à laquelle tout le monde s’adonne va de paire avec la contestation du narratif du covid.

Il y a 6 mois, on nous vendait le vaccin en nous promettant l’éradication du covid.
Ensuite on nous a dit que le vaccin n’éradiquerait pas le covid mais permettrait quand même le retour à la vie d’avant. Maintenant, l’argument pour le vaccin, ce n’est ni la guérison, ni la vie d’avant, c’est un allocation offerte par Karine Lacombe, enfin peut-être.

On nous a dit il y a un an que le confinement durerait deux semaines, on nous a dit que le port du masque obligatoire serait temporaire, que le couvre-feu aussi ne durerait que deux semaines – le couvre-feu qu’on subit depuis 6 mois – et maintenant, on nous annonce dans les médias que le pass sanitaire, passé en douce par Macron ces derniers jours sera lui aussi temporaire.

Vous savez très bien que le gouvernement ment et vous n’aurez aucun mal à en convaincre tout votre entourage, s’il n’est pas déjà convaincu. Le narratif du covid s’est effondré partout dans le monde. Moins en Europe, mais on en prend tout de même la direction. Et il y a d’autres raisons encore d’espérer.

Je ne veux pas fonder trop d’espoir là-dessus, mais l’audit en Arizona, qui se poursuit toujours sans encombre, incite d’autres états américains à revoir les résultats de l’élection présidentielle. Vous en savez suffisamment pour imaginer la remise en cause du système à l’échelle mondiale qui émergerait si on dévoilait pleinement la fraude de cette élection. En France, je n’en ai pas parlé jusqu’à présent, mais la tribune des militaires traduit elle aussi la faiblesse du gouvernement. Je vois des avis divergents sur le sujet : l’armée va-t-elle prendre le pouvoir pour rétablir la sécurité et la liberté en France ? Est-elle au contraire noyautée par nos ennemis pour empêcher le peuple de reprendre lui-même le pouvoir ? Difficile à dire pour le moment, il y a peut-être un juste milieu entre ces deux extrêmités, mais elles traduisent en tout cas une chose, c’est que la situation est instable, pour le meilleur et pour le pire, et qu’elle ne le serait pas si le gouvernement avait la mainmise sur le système et sur la population.

Comme certains le disent, je crois que nous sommes à une étape-clé de notre histoire et que nos gouvernements ne s’acharneraient pas avec autant de violence et de précipitation contre nous s’ils ne se sentaient pas eux-mêmes en danger. Alors ce danger pour eux, vient-il du peuple qui se réveille peu à peu ? Vient-il de l’armée qui s’est décidé à se ranger de notre côté ? Vient-il même des patriotes américains, de Trump qui aurait bel et bien réussi en coulisse à bouleverser l’ordre du monde ? Ou bien tout ça à la fois ? On envisage toutes les hypothèses, on s’autorise aussi à espérer, car même si la situation en France n’est pas rose, elle ne ressemble à mon avis pas du tout à celle d’un gouvernement qui maîtriserait son peuple sans difficulté. L’heure est au désordre et aux tensions, et malgré les troubles qu’ils engendrent, nous avons tout à gagner si nous résistons jusqu’à la fin.

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