La Capsule #43 – La nouvelle normalité

Le sujet du moment, c’est probablement la « guerre des variants ». Comme vous le savez, il y a toutes sortes de variants du coronavirus qui circulent dans le monde : le variant anglais, le variant sud-africain, etc… et comme vous le savez aussi, les variants sont l’astuce qu’ont trouvée nos gouvernements pour nous maintenir en confinement éternel. Aujourd’hui, on peut vous vacciner et pourtant vous garder confiné au prétexte que le vaccin protège contre certains variants mais pas contre d’autres. Et maintenant, on apprend même qu’un vaccin peut favoriser la diffusion de certains variants. Olivier Véran, il y a quelques semaines déjà, avait expliqué que les personnes vaccinées devenaient plus vulnérables en cas d’apparition de variant. On nous explique maintenant que le vaccin, en neutralisant certains variants, laisse du coup une place libre dans l’organisme pour d’autres variants.
Or, comme vous le savez, il y a des variants plus ou moins contagieux et plus ou moins dangereux que d’autres. Le problème, c’est que ces critères de contagiosité et de mortalité sont parfois difficiles à évaluer, notamment pour les variants les plus récemment découverts.
Cela signifie qu’une fois de plus, nos gouvernants jouent aux apprentis sorciers lorsqu’ils vaccinent en masse. D’une part parce les vaccins sont encore en phase de test et qu’on ignore tout de leurs effets à long terme, d’autre part parce que, comme on le découvre donc en ce moment, en vaccinant en masse contre les variants du moment, le variant anglais par exemple, dont on voit aujourd’hui qu’il n’est pas dangereux, on laisse la place libre à des variants nouveaux, potentiellement plus mortels et plus contagieux.
On observe un phénomène de ce genre en Israël, qui est bel et bien devenu un laboratoire géant. Les israéliens ont été vaccinés en masse avec le vaccin Pfizer, et l’on découvre aujourd’hui que le variant sud-africain résiste à ce vaccin. Il devient donc maintenant le variant le plus présent chez les vaccinés. Malheureusement, le variant sud-africain est plus mortel que le coronavirus initial, chassé par Pfizer. Si donc, comme le disent les chercheurs, la présence d’un variant dans l’organisme empêche la prolifération d’un autre variant, alors en neutralisant certains variants inoffensifs et en laissant donc la place à d’autres plus dangereux, on ne rend clairement pas service aux vaccinés, on le met en fait en danger. Véran avait alors raison quand il disait que les vaccinés prennent davantage de risques que les autres contre les nouveaux variants.
Maintenant, vous l’aurez compris, il y a beaucoup de flou dans cette histoire, notamment parce que les nouveaux variants ne fonctionnent pas nécessairement comme les anciens, et c’est justement pour ça que les campagnes de vaccination sont aussi risquées et hasardeuses : on ignore tout de leurs conséquences.
Restons sur les variants. Vous remarquerez que, comme toujours, les médias sont là pour effrayer la population. Que les effets de tel ou tel variant soient encore inconnus, c’est une bonne chose pour les médias, parce que cela leur permet de tout envisager, surtout le pire. Il y a quelques jours encore, certains médias semaient la panique en alertant sur le variant brésilien, et en nous expliquant que c’était l’hécatombe au Brésil. Dans le même temps, on recevait des images des brésiliens sur les plages qui profitaient de la vie, mais apparemment, c’était quand même l’hécatombe.
Ce qu’on a remarqué, c’est d’abord que le nombre de morts par habitant au Brésil était à peine plus élevé qu’en France, et ensuite, que la courbe des contaminations au Brésil, après avoir connu une hausse, est à présent dans une tendance à la baisse. En clair, les médias ont semé la panique… pour rien.
Mais pour eux, ce n’est pas grave. Si le variant brésilien fait un flop, on peut toujours créer la peur avec le variant indien, le nouveau variant à la mode. Dans un article du journal Sud-Ouest, on lit : « Le variant indien fait actuellement des ravages en Inde, où la situation est dramatique. Le pays compte plus de 250 000 cas quotidiens et 2 000 morts par jour. »
Effrayant, non ? Pourtant, quelques lignes plus bas, on lit : « Pour le moment, plusieurs inconnues entourent encore ce variant indien, notamment sur sa contagiosité. Est-il également plus mortel ? Karine Lacombe admet ne pas le savoir. »
On passe donc d’un virus dramatique qui fait des ravages à un virus dont on ne sait même pas s’il est plus contagieux ou dangereux que les autres. Parce que oui, le variant indien circule en Inde, mais personne ne sait encore s’il est dangereux ou pas, quant aux contaminations qui sont effectivement en forte hausse en Inde, on ne peut pas les attribuer au variant indien pour l’instant. En clair, le variant indien est un variant comme les autres, découvert en octobre dernier, pas plus dangereux que les autres selon les connaissances actuelles, mais cel n’empêche pas les médias d’en faire le nouveau fléau de l’humanité, maintenant que le variant brésilien n’est plus à la mode. S’il y a moyen d’effrayer les gens gratuitement, après tout, pourquoi se priver ? Pour information, la mortalité par habitant est onze fois plus élevée en France qu’en Inde.
Le matraquage médiatique sert à renforcer le narratif de la peur et à pousser les gens vers la vaccination et le confinement. Pourtant, vous n’ignorez pas qu’il y a maintenant un certain nombre de pays dans lesquels les mesures sanitaires ont été abandonnées, et qui s’en sortent bien mieux que nous. On cite souvent les États-Unis parce qu’il est facile de comparer différents états et de voir à quel point les mesures sanitaires sont inutiles.
Au Texas, ils ont abandonné toutes les mesures sanitaires depuis le 10 mars, il y a un mois et demi. Or, que constate-t-on au Texas ? Une baisse constante des morts et des contaminations, qui a en fait commencé en janvier. Aucun rebond, aucun retour du virus, même minime, depuis que le Texas a rouvert et qu’il est, pour le coup, revenu à la vie d’avant.
Certains ont répondu que ce phénomène s’explique par le fait qu’au Texas, comme dans les reste des États-Unis, les gens se vaccinent. C’est faux : les texans sont parmi les moins vaccinés aux États-Unis. Au 22 avril 2021, ils étaient seulement 24 % à avoir reçu deux doses du vaccin. Donc un quart des texans pleinement vaccinés. Et le 10 mars dernier, quand ils ont rouvert, 9 %. Sachant qu’en France on nous explique que même avec 75 % de vaccinés, il n’y aura sûrement pas d’immunité collective, je vous laisse imaginer avec 24 % comme au Texas.
En réalité, le vaccin ne peut pas avoir sauvé le Texas avec un taux de vaccination si bas, et si le confinement et les masques avaient une utilité, on aurait eu un rebond énorme des contaminations, or ce n’est pas arrivé.
Pour rester dans le sujet, on a appris que l’Arizona, comme le Texas, vient de bloquer les pass vaccinaux. Ce n’est pas un simple rejet du pass vaccinal, mais son interdiction pure et simple, au nom des libertés les plus évidentes de circulation. Ainsi, au Texas, en Arizona, ailleurs et bientôt dans tous les États-Unis, il est illégal de demander un pass vaccinal à la population, quelque soit le motif. Notons que l’Arizona, une fois de plus comme le Texas, voit ses cas de coronavirus chuter depuis des mois et figure également parmi les états les moins vaccinés.
On l’a évoqué à plusieurs reprises, de la même manière que la réouverture du Texas a motivé les autres états à rouvrir aussi, la libération progressive des États-Unis, ou d’autres pays comme la Russie, incitera les populations du monde entier à exiger à leur tour un abandon des mesures sanitaires.
Peut-être justement parce que le vent à l’air de tourner, on a l’impression ces jours-ci de voir un fléchissement dans le discours de nos gouvernants. Malheureusement pas un discours de capitulation, mais plutôt un changement progressif de narratif. Ce n’est peut-être qu’une impression, mais il semblerait que les sujets d’ordre écologique, environnemental, commencent à se faire une place dans l’actualité au point d’éclipser parfois le covid.
Il y a d’abord eu Macron, disant à une journaliste américaine qu’il voulait durcir les mesures environnementales parce que « nous vivons actuellement les premières conséquences du désordre climatique ». On ne sait pas trop à quelles conséquences il fait référence, mais passons.
Il y a ensuite Jacques Attali expliquant que la crise du covid, ce n’est pas grand-chose parce qu’on a des vaccins, et que le véritable danger est la crise climatique, menaçant l’équilibre planétaire et justifiant des mesures radicales pour sauver le monde.
Enfin, Alexandria Ocasio-Cortez, démocrate américaine radicalisée, qui nous explique que le dérèglement climatique est causé par le racisme. Discours flou et unanimement moqué, mais dans la lignée des deux précédents.
On nous explique depuis des années que la « modernité » est néfaste à l’environnement : on pollue, on déforeste, on produit des déchets, on épuise les sols, les ressources naturelles,…c’est sans doute vrai. Le problème, c’est la solution, car la solution que nos dirigeants nous préparent va de paire avec le Grand Reset : c’est une fois de plus le contrôle total de nos vies, et cette fois-ci non plus pour des motifs sanitaires mais environnementaux.
Le covid n’est en fait que le début de l’histoire. Aujourd’hui, on vous dit de rester chez vous pour ne pas contaminer, demain on vous dira de rester chez vous pour ne pas polluer. Ne pas sortir, ne pas consommer, ne pas utiliser tel ou tel appareil, tel ou tel moyen de transport,… Une fois de plus, nos gouvernants veulent détruire toutes nos libertés, et ce n’est pas sans raison que l’écologie devient un fourre-tout . Alexandria Ocasio-Cortez l’illustre bien quand elle dit que le changement climatique vient du racisme, mais c’est pareil lorsqu’on dit que le coronavirus vient de notre modèle économique. C’est volontairement réducteur. Vous pouvez toujours expliquer comment la dérive du système mène à la crise, quelle qu’elle soit, l’ennui, c’est que l’écologie devient aujourd’hui une science sacrée recueillant tous les maux de l’humanité. Racisme, inégalité, consommation de masse, pollution, famine, on nous explique que tous ces maux ont pour seule solution une nouvelle politique écologique. Peut-être bien, mais la solution de nos gouvernants n’est pas un monde respectueux de la nature et harmonieux, où l’on plante des arbres et ou l’on apprend à vivre d’amour et d’eau fraîche.
Ce que préparent nos gouvernants, et la doctrine du Grand Reset le démontre très bien, c’est le fichage de nos moindres faits et gestes. Le but est de nous faire mendier à notre gouvernement le droit de circuler, de manger, d’acheter, et tout ce système d’esclavage climatique se concrétise à travers le crédit carbone, la quantité de pollution que vous êtes autorisé à produire, en tant qu’individu, et qui remet donc toutes vos libertés entre les mains de ceux qui gèrent ces crédits carbone dans le monde. Ne vous attendez pas à ce qu’ils soient des élus populaires, ils seront comme toujours des agents du privé ou du supra-national.
Par ailleurs, il faut comprendre que le crédit carbone est un bien qui se vend et s’achète. Ainsi, si vous êtes riche, en tant qu’individu, entreprise, ou même pays, vous pourrez acheter des crédits carbone et polluer autant que vous voulez. Si vous êtes pauvres, vous serez contraints de vous limiter dans tous les domaines. Il ne s’agit donc absolument pas, avec un système de ce genre, de réduire la pollution dans le monde, mais une fois de plus de réprimer certaines strates de la société et d’en favoriser d’autre. La liberté et le pouvoir pour les uns, et un nouvel esclavage pour les autres. Comme toujours, ceux qui critiqueront ce système seront taxés de complotisme, accusés d’être des ennemis de la nature, et vous aurez toujours un voisin pour vous dénoncer aux autorités en croyant rendre service à l’humanité. On retrouvera les mêmes schémas qu’avec le covid.
Changeons de sujet, nous aurons l’occasion d’en reparler.
Il y a du nouveau du côté des élections américaines. En Arizona, les voix vont être recomptées. Deux millions de voix plus précisément, soit environ 2/3 des votes dans cet état, sachant que l’Arizona est un état-clé et que Biden l’a remporté avec à peine 20 000 voix d’avance. Il y a potentiellement donc de très bonnes surprises à la clé. L’Arizona à elle seule n’est pas suffisante pour donner la victoire à Trump, mais si on découvrait que Trump a bel et bien remporté cet état, cela forcerait les autres états-clé à recompter leurs voix, et clouerait également le bec à ceux qui ont exclu toute possibilité d’un mauvais comptage de voix le 3 novembre. Restons prudent pour éviter les fausses joies, mais nous avons tut à espérer.
Enfin, pour rester sur l’élection, une vidéo est sortie ces jours-ci, une émission de Mike Lindell. Vous vous souvenez peut-être de lui, il a sorti une première émission il y a quelques mois, «Absolute Proof », qui démontrait la fraude lors de ces élections américaines. Il remet maintenant le couvert avec une nouvelle vidéo, « Absolute Interference », qui explore la vulnérabilité des machines de vote, ou les preuves statistiques de la fraude. Le lien de la vidéo en anglais est disponible sous cet article, et nous aurons bientôt une version doublée en français par la Team Top Gun, que je partagerai avec vous.

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