La Capsule #41 – Êtes-vous un cobaye ?

Lentement mais sûrement, nos gouvernants tentent d’imposer, comme en Israël, une dictature numérique et celle-ci, au moins dans un premier temps, sera vraisemblablement centrée autour de la santé et des vaccins.

Une information intéressante est tombée ces jours-ci, vous l’avez peut-être vu passer : une personne âgée de 83 ans s’est fait vacciner et s’est ensuite dit que, puisqu’elle était vaccinée, elle allait pouvoir retourner à la vie d’avant, la vie sans confinement, sans mesures sanitaires. Cette personne a donc écrit au Conseil d’État pour demander à ce que les personnes vaccinées ne soient plus tenues de respecter les mesures sanitaires, ce que le Conseil d’État a refusé. Eh oui, vous avez beau être vacciné, vous devez continuer à respecter les mesures sanitaires.

Malheureusement, ce n’est pas une surprise, nous avions compris depuis des mois qu’aucun retour à la vie normale n’avait été prévu, ni pour les vaccinés, ni pour les autres, et nous avons vu ce que la vaccination de masse a donné en Israël. Non pas un retour à la vie normale, mais la mise en place d’une dictature numérique et sanitaire dont on a parlé plusieurs fois déjà.

Ainsi, le Conseil d’État refuse le retour à la vie normale pour les vaccinés, nous nous y attendions, mais sa justification est intéressante, surtout quand on la met en lien avec d’autres déclarations récentes, voyons tout cela :

Le Conseil d’État justifie son refus en arguant : « Bien que la vaccination assure une protection efficace, le juge des référés relève que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion dans des proportions qui ne sont aujourd’hui pas connues. »

Il y aurait plusieurs choses à dire. Sur l’efficacité du vaccin, nous avons des informations assez contradictoires entre ce que disent les fabricants et les études indépendantes, mais ce n’est pas le problème. Le problème est qu’on nous dit maintenant, en quelque sorte : « le vaccin vous protège vous, mais ne vous empêche pas de transmettre le virus à votre entourage ». Il semble donc qu’avec le vaccin, vous deveniez selon le Conseil d’État un asymptomatique contaminateur, c’est-à-dire non pas une personne en bonne santé, mais une personne qui, même si elle ne court plus aucun risque et ne présente aucun symptôme, doit tout de même s’isoler, de peur de répandre le virus à son insu.

Cette explication est en fait la rhétorique du gouvernement depuis un an, celle qui autorise à enfermer des gens en bonne santé au motif que « même si tout va bien, vous allez peut-être contaminer sans vous en rendre compte ». Mais notez encore ce que dit le Conseil d’État : « les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion dans des proportions qui ne sont aujourd’hui pas connues. » Les proportions ne sont pas connues, ce n’est donc pas que le risque de contagion soit fort ou faible, mais tout bonnement inconnu. Donc, comme depuis un an, nous continuerons à enfermer des gens bien portants et censés être protégés par le vaccin, en prétextant une contamination invisible sans fondement scientifique. En clair, nous persistons à faire de chaque personne en bonne santé un danger potentiel pour maintenir la peur et le contrôle.

Mais ce n’est pas fini. Olivier Véran a déclaré récemment quelque chose d’incroyable : « Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant ».

Il faut relire cette déclaration pour se rendre compte de la folie du gouvernement. Olivier véran nous explique que lorsqu’on se vaccine, on augmente le risque de développer une forme grave de la maladie ou de mourir, en devenant particulièrement vulnérable aux réinfections et aux variants.

Merveilleux. Les vaccinés seront donc heureux d’apprendre que non seulement ils doivent rester enfermés chez eux, mais qu’en plus, ils viennent d’affaiblir leurs défenses immunitaires, de l’aveu même du gouvernement français.

Mais ce n’est toujours pas fini. Une autre information nous vient de la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Elle avait alerté avant Véran sur le fait que les vaccinés sont plus vulnérables face aux réinfections et aux variants. C’est déjà extrêmement grave comme information mais apparemment, aucun média n’a souhaité se pencher sur le sujet. A présent, Henrion-Caude nous apprend que les personnes vaccinées répandent plus de particules virales autour d’eux quand ils respirent que les non-vaccinés, et qu’ils sont donc plus contagieux Elle revient donc sur la déclaration du Conseil d’État selon laquelle un vacciné, protégé ou pas, continue à diffuser la maladie autour de lui et qu’il la diffuse même plus qu’un non-vacciné.

Dès lors, si vous mettez toutes ces informations ensemble, vous arrivez à de drôles de conclusions. Revoyons ça :

– Premièrement, selon le Conseil d’État, être vacciné n’empêche pas de propager l’épidémie. De fait, il faudra toujours maintenir des mesures sanitaires, puisque le virus sera toujours en circulation.

– Deuxièmement, selon Véran, le vaccin vous rend particulièrement vulnérable aux réinfections et aux variants. De fait, il faudra toujours vous protéger et, comme en Israël, vous faire vacciner tous les six mois, ou chaque fois qu’un nouveau variant apparaîtra, c’est-à-dire bien plus souvent encore.

– Troisièmement enfin, selon Henrion-Caude, un vacciné contamine plus facilement autour de lui.

C’est le serpent qui se mord la queue.

Nous avions donc une situation initiale, avant les vaccins, dans laquelle le covid circulait et était très peu dangereux compte tenu de son faible taux de mortalité, mais ensuite, on nous a donné des vaccins, des vaccins qui n’empêchent pas la circulation, qui rendent plus vulnérables aux variants, qui favorisent même selon certains experts l’apparition des variants et qui, en plus, aideraient à les propager puisqu’un vacciné contamine davantage qu’un non-vacciné.

Si vous mettez tout cela ensemble, vous en conclurez que les campagnes de vaccination sont en train de créer une société de la vaccination permanente. Répétons-le, car c’est très important à comprendre : vous vous vaccinez, donc vous devenez vulnérable aux variants, donc vous devez vous vacciner contre les variants, donc vous propagez les variants davantage autour de vous, ce qui favorisera l’apparition de nouveaux variants, contre lesquels vous devrez vous vacciner puisque vous y êtes davantage vulnérable, et ainsi de suite, dans une boucle sans fin de variants et de vaccins.

Ce n’est probablement pas sans raison que l’Europe a entrepris ces derniers temps de devenir la première productrice de vaccins au monde. Je ne voudrais pas m’aventurer dans un domaine que je ne maîtrise pas, mais si l’épidémie devait ne durer qu’un temps, disons encore un an maximum comme on nous le dit parfois, je ne suis pas persuadé que les pays européens feraient autant d’efforts qu’ils en font actuellement pour lier les entreprises européennes entre elles et produire, comme cela a été annoncé, deux à trois milliards de doses de vaccin par an. Cela ne ressemble pas à des mesures temporaires. Il y a une volonté de produire durablement qui sous-entend un besoin de vaccins tout aussi durable. En clair, on assiste à la mise en place d’une Europe de la vaccination, avec des peuples tout le temps malades, des dizaines de variants contre lesquels il faut immédiatement se vacciner, mais qui circulent partout, justement à cause de la vaccination. Si nous rentrons dans ce jeu, il est facile d’en prédire le narratif : la peur permanente du variant polonais, du variant grec, du variant savoyard, mais ô joie, un nouvel espoir avec la découverte d’un vaccin contre le variant madrilène.

Il est intéressant d’observer que ce que nous faisons aujourd’hui avec la santé ressemble à ce qui a été fait avec l’agriculture. Nous savons que des entreprises comme Monsanto ont déposé des brevets sur certaines semences agricoles, des brevets à cause desquels, en tant que producteur de blé, vous n’avez pas le droit d’utiliser une partie de votre récolte de blé pour resemer votre champ. Vous devez vendre tout votre blé, puis racheter des graines à Monsanto pour resemer, ce qui est une aberration. La réalité est plus complexe, mais l’idée est là. En fait, les entreprises comme Monsanto ont décidé de breveter ou de privatiser un mécanisme naturel par lequel on peut récolter du blé et le resemer ensuite. Monsanto dit : « Non, ça ne me plaît pas, je ne veux pas que vous resemiez votre blé tout seul, je veux gagner de l’argent quelque part dans ce processus. »

Il en va de même avec la santé. Vous aviez initialement un système immunitaire largement suffisant pour vous protéger du covid, comme le montre le taux de mortalité dérisoire sur les gens en bonne santé, mais les compagnies pharmaceutiques ont dit comme Monsanto : « Non, ça ne me plaît pas, je ne veux pas que vous vous protégiez tout seuls, je veux gagner de l’argent quelque part dans ce processus ». On vous donne donc un vaccin qui, de l’aveu même d’Olivier Véran, qui n’est pas complotiste semble-t-il, vous rend plus vulnérable aux variants. Alors donc que vous aviez un système immunitaire suffisant, le voici neutralisé, pour que l’on vous vende d’autres vaccins à la place. Même principe qu’avec Monsanto : vous forcer à payer des entreprises pour qu’elles vous donnent ce dont vous disposiez autrefois gratuitement.

La solution à tout cela, évidemment, est de résister à la vaccination obligatoire, à ces médecins qui vaccinent à tour de bras et contre une forte rémunération sans expliquer les risques aux patients, et bien sûr, de vous opposer à toutes les mesures sanitaires, même les plus anodines, pour retrouver votre liberté sans condition aucune.

Retenez que si la situation était si grave d’un point de vue sanitaire, l’élite auto-proclamée ne retirerait pas le masque une fois les caméras éteintes, contrairement à ce que l’on voit, et n’irait pas dans des restaurants clandestins, contrairement à ce que l’on voit aussi. Mentionnons un reportage fait par la chaîne M6 – bravo à eux – qui démontre ce que nous savions déjà : les gens de la haute société française (des ministres, des journalistes, des haut fonctionnaires) fréquentent depuis des mois des restaurants clandestins, c’est un secret de polichinelle. Cela démontre qu’alors même que ces gens nous vendent la peur 24 heures sur 24 dans les médias, ils savent pertinemment que ce virus ne représente pas la moindre menace, pourvu qu’on le traite.

En Février dernier, un policer et un vice procureur avaient été surpris dans un restaurant clandestin. Il y a un mois, le Canard Enchaîné parlait de nombreux journalistes de BFMTV également surpris en plein repas clandestin. Voilà maintenant cette enquête de M6 selon laquelle ministres, journalistes et hauts-fonctionnaires se retrouvent régulièrement dans des restaurants clandestins. Tout ça est à mettre en lien avec d’autres affirmations, comme celles du médecin Patrick Pelloux qui affirmait il y a peu que certains membres du gouvernement avaient utilisé de l’hydroxychloroquine pour se soigner, en cachette évidemment. L’intervention de Pelloux a été supprimée des réseaux sociaux.

Plus généralement, ces événements nous font nous rendre compte du fossé qui se creuse entre, d’un côté, les citoyens qui sont condamnés à la vaccination et au confinement perpétuels, et de l’autre côté, les gens de la haute société qui iront au restaurant, sans masque, et qui en cas de contamination obtiendront par tel ou tel lien de copinage une boîte de chloroquine ou autre.

Autrement amusant, dans la vidéo de M6, on entend l’organisateur du repas clandestin dire, quand on lui reproche d’enfreindre la loi : « On est en démocratie, on fait ce qu’on veut. » C’est aussi ce qu’à dit Laurent Alexandre, créateur de Doctissimo, militant de la vaccination et du transhumanisme, quand il a été surpris à plusieurs reprises sans masque en extérieur. Sa défense ? Il est vacciné et n’aime pas le masque, donc il fait ce qu’il veut . Factuellement, ça n’a pas de sens, puisque comme la science le pense pour le moment, un vacciné contamine davantage et doit plus que les autres porter un masque. Mais il est surtout primordial de comprendre que ces gens-là, de l’élite auto-proclamée, n’ont jamais eu l’intention de suivre les mesures sanitaires : ils savent d’une part que le virus n’est pas dangereux, et d’autre part qu’il sert à asservir la bas peuple, et donc pas eux. Eux ne seront jamais inquiétés par la police pour avoir retiré un masque ou pour avoir dîné clandestinement, ils le savent. Laurent Alexandre, de son propre aveu, est un élitiste qui considère qu’il y aura dans la société de demain « des dieux et des inutiles », les dieux étant les intellectuels aux commandes du système, et les inutiles tous les autres. A vous d’évaluer à laquelle de ces deux catégories vous appartenez.

Ce que font ces gens de l’élite est assumé. Ils le disent eux-mêmes, « ils font ce qu’ils veulent », et la crise du covid, qui n’est en rien une crise sanitaire, n’est qu’une manière de mettre en place les verrous qui assureront que les dieux restent les dieux et que les inutiles restent les inutiles. Des décennies d’abrutissement médiatique auront servi à faire croire à une large part de la population qu’elle est effectivement inutile et destinée à la soumission, mais ce n’est pas notre cas et c’est pour ça que nous ne devons pas abandonner notre combat. Souvenous-nous que ces gens ne sont que des dieux auto-proclamés et que leur pouvoir et leur maîtrise du système sont beaucoup plus fragiles qu’ils ne le prétendent. La mainmise actuelle du gouvernement ne tient qu’à un fil et même si actuellement le gouvernement va de l’avant, même si l’Union Européenne va de l‘avant en produisant des vaccins, la vaccination en elle-même est loin de progresser, surtout en France. On raconte que les chiffres de la vaccination sont gonflés pour simuler une adhésion populaire, difficile de le vérifier. En revanche, difficile d’observer cette adhésion sur le terrain. Et si plusieurs millions de français ont déjà été vaccinés, c’est vraisemblablement parce que, comme cela a déjà été dit, l’état racole auprès des personnes âgées, qui se laissent facilement manipuler et qui sont bien loin du consentement éclairé nécessaire à la prise d’un remède quelconque.

Le reste de la population voit très bien ce qu’il se passe et plus personne n’a peur du virus. Il semble que de plus en plus de gens retirent leur masque. Difficile de penser que gens soient disposés à s’injecter un pseudo-vaccin dont on nous laisse entendre chaque jour un peu plus qu’il est aussi inutile que dangereux.

L’enquête de M6 a été vue ce matin plus de 3 millions de fois sur Twitter, soyons donc assez confiants sur la prise de conscience des français, qui n’accepteront probablement plus longtemps qu’une soi-disant élite impose le confinement au peuple sans le subir elle-même.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *